Un pays, quatre langues, un seul logiciel
La frontière linguistique traverse des cantons entiers. Un artisan fribourgeois ou valaisan a des clients des deux côtés. Devoir choisir sa langue à l'installation d'un logiciel n'a aucun sens ici.
Tu travailles en français. Ton client bernois reçoit un devis en allemand, dans les termes de son métier. Tu n'as rien traduit.
Aujourd'hui
Avec Bilto
Tu enregistres la langue d'un client une fois, dans sa fiche.
Tous ses documents, devis, facture, rappel, sortent dans cette langue, y compris les intitulés de tes prestations.
Ton interface ne change pas. Tu travailles dans la tienne pendant qu'un document part dans une autre.
Une « offerte » n'est pas une « Angebot » en Suisse alémanique, et un « preventivo » n'est pas une « stima ». Ce sont les termes qu'emploient les artisans et qu'attendent leurs clients, c'est aussi ce qu'ils tapent dans un moteur de recherche.
Le document change, ton écran non.
La frontière linguistique traverse des cantons entiers. Un artisan fribourgeois ou valaisan a des clients des deux côtés. Devoir choisir sa langue à l'installation d'un logiciel n'a aucun sens ici.
Le format suisse reste le même dans les quatre langues : apostrophe pour les milliers, deux décimales, devise en suffixe. C'est le détail qui distingue un document local d'un gabarit international mal adapté.
Pour les clients internationaux, les régies qui gèrent des expatriés, les entreprises étrangères qui font construire. C'est une langue de travail réelle en Suisse, pas une politesse.
quatre langues
dans le document, pas seulement à l'écran
Oui. Les prochains documents partiront dans la nouvelle langue ; ceux déjà émis ne bougent pas, ce qui est le comportement attendu pour une pièce comptable.
Les intitulés que tu écris toi-même partent tels quels si tu ne les traduis pas. Tu peux saisir une version par langue pour chaque prestation, une fois pour toutes.
Oui, écran compris. Mais c'est le document qui compte : un logiciel traduit qui produit un devis en anglais ne sert à rien à un artisan de Lugano.
Chacune répond à un moment précis du chantier, du premier appel à l'argent encaissé.